Paracha Vayétsé

Paracha Vayétsé

09-10 décembre 2016 / 10 Kislev 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Les Horaires :

Vendredi soir :
16h35 : Allumage des bougies (début de Chabbat à 16h35)
16h40 : Min’ha suivi d’un cours sur les Halakhot de ‘Hanoukka, puis de Chir Hachirim
18h00 : Kabbalat Chabbat et Arvit
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL

Samedi matin :
09h10 : Cha’harit
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL
L’office sera suivi d’un Kiddouch communautaire.

Samedi après-midi :
16h05 : Téhilim – Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta
16h15 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit .
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL
16h53 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
17h47 : Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit

Dimanche après-midi :
16h30 : Minha suivi de Arvit
Office pour le mois de David Eleazar ben Abraham WEIC (ז״ל), mari de notre amie Karen WEIC.
Nous adressons à Karen, à ses enfants, et à toute sa famille nos très sincères condoléances et l’expression de notre parfaite amitié.


Conférence :

Conférence du Rav Gary COHEN samedi 17 décembre à 20h30 à l’ACJBB Sud. Le sujet « Machiah, comment et pourquoi ?« .


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.

Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous ! Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
Si vous souhaitez recevoir par mail la newsletter de l’office, inscrivez-vous en nous envoyant un mail à officeboulognesud@gmail.com


Faire un don :

Pour faire vivre et participer activement à cet office, faites un don par internet ou envoyez vos chèques au 134 bis rue du Point du Jour. Toutes les participations sont bienvenues, les petits ruisseaux faisant de grandes rivières, nous parviendrons, tous ensemble, à faire vivre l’Office de Boulogne Sud.
Tizkou Lé-Mitsvot !!


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

Il a atteint le lieu et il a passé la nuit là-bas :

Rachi explique que Yaacov, en route vers ‘Haran, était presque arrivé à sa destination quand il prit conscience qu’il n’avait pas prié à l’endroit où ont prié ses ancêtres (au Mont Moriah). Il fit alors demi-tour.
On peut s’interroger. Est-ce vraiment possible que Yaacov ait purement et simplement oublié de prier dans ce lieu saint ?!
En fait, quand au départ, Yaacov arriva au Mont Moriah, il s’est abstenu de prier volontairement. En effet, il ne voulait pas donner l’impression que sa prière soit « au passage » et fortuitement, c’est à dire en profitant du fait qu’il soit arrivé à ce lieu. C’est pourquoi, il continua sa route et dépassa cet endroit. C’est alors qu’il fit demi-tour et retourna au Mont Moriah. De cette façon, il a clairement montré qu’il s’est arrêté exprès et de façon particulière au Mont Moriah, ce qui a donné encore plus d’importance à sa prière.
(‘Hidouché Harim)

Il dit : « Je vais travailler pour toi sept ans (pour Ra’hel) » :

On peut s’interroger sur ce comportement de Yaacov. Pourquoi demanda-t-il un délais de sept ans avant d’épouser Ra’hel ? Lavan ne lui avait pourtant rien demandé !
En fait, Yaacov savait que par ce mariage, il allait bâtir le peuple d’Israël, à travers la naissance des douze tribus. Et, devant cette tâche si grande et si importante, il a senti qu’il lui fallait encore sept ans de préparation spirituelle. Il ne se sentait pas encore suffisamment prêt. Il sentit qu’il lui fallait encore sept ans pour parachever sa préparation. Et puisque chaque instant de ces sept ans lui servait pour travailler spirituellement et se préparer, c’est pourquoi ces années lui paraissaient comme « de simples jours ». Selon, lui, il avait tellement à faire, et il avait tellement peur de ne pas tout faire pour être intégralement prêt, que le temps lui paraissait passer très rapidement.
(D’après le Zohar)

Ra’hel avait prit les Terafim (sorte d’idole) et les mit dans la selle du chameau et s’est assise dessus :

On peut se demander pourquoi Ra’hel s’assit-elle sur les idoles. N’y avait-il pas d’autre solution pour les dissimuler ?!
En fait, les idoles ont une certaine force provenant du mal. Ainsi, Lavan pouvait connaître des informations cachées grâce à ses Terafim. Mais Ra’hel voulait neutraliser leur pouvoir. C’est pourquoi, elle s’assit dessus. Par cela, elle les humilia et les méprisa. Car c’est très dégradant de s’asseoir sur quelque chose. Or, toute les forces obscures n’ont d’existence que si on leur accorde de l’importance. Dès lors qu’on les méprise, toute leurs forces disparaissent. Quand on place sa confiance uniquement sur Hachem et qu’on méprise le mal, automatiquement les forces du mal disparaissent. Telle était l’intention de Ra’hel en s’asseyant sur ces idoles.
(Zohar)

Le coin Halakha

Il convient de faire très attention concernant la récitation des bénédictions sur l’étude de la Thora que l’on prononce chaque matin. Il faut veiller à les réciter avant l’étude, c’est à dire de ne rien étudier avant de les prononcer. De plus, il est bon de réciter cette bénédiction avec une grande joie. En effet, c’est un grand mérite qu’Hachem nous a donné de pouvoir étudier sa Thora, avec laquelle Il se délecte chaque jour.
Si quelqu’un n’a pas récité les Birkot HaThora, la bénédiction de Ahavat Olam que l’on récite le matin avant le Chema pourra l’acquitter s’il a étudié un peu après sa prière. De ce fait, toute la fin de la prière (depuis Ahavat Olam jusqu’à la fin) n’est pas considérée comme une interruption.
A priori, lorsqu’il prononcera le Ahavat Olam, s’il n’a pas encore récité les Birkot HaThora, alors il devra penser à s’acquitter des Birkot HaThora par le Ahavat Olam. Mais à posteriori, il sera néanmoins quitte, même s’il n’en a pas eu l’intention.
Cependant, si cette personne veut, après sa prière, réciter toutes les bénédictions de la Thora (comme on le fait le matin dans les Birkot Hacha’har), il pourra penser explicitement à ne pas s’acquitter par la récitation de Ahavat Olam. De la sorte, après sa prière, il pourra réciter les Birkot HaThora. Ceci ne sera pas considéré comme s’il avait entraîné des bénédictions non nécessaires.

Le coin discours

Yaacov se rend chez Lavan pour échapper à Essav. C’est là-bas qu’il fonde sa famille. Il demande à Lavan de lui donner sa fille Ra’hel, celui-ci lui donne Léa. C’est seulement ensuite qu’il se marie avec Ra’hel.
Sur ce fait, les commentateurs s’interrogent. En effet, nos Sages enseignent que les patriarches respectaient toutes les Mitsvot, avant même qu’elles ne soient données. Ainsi, comment Yaacov s’est-il permis d’épouser deux sœurs, chose que la Thora interdit ?
Le Ramban explique que lorsque les Sages affirment que les patriarches respectaient toutes les Mitsvot, cela n’était valable qu’en Terre d’Israël, qui est le pays approprié pour la Thora et les Mitsvot. En revanche, en dehors de la Terre Sainte, ils n’avaient pas pris sur eux le respect de toute la Thora. Ainsi, Yaacov pouvait épouser deux sœurs à ‘Haran. Et ce qui est marquant c’est que lorsque Yaacov retourna en Israël, sa femme Ra’hel décéda à l’entrée du pays. De la sorte, Yaacov n’était plus marié avec deux sœurs, une fois arrivé en Terre Sainte.
De leurs côtés, le Maharach Yaffé, le Radbaz, le Maharcha, le Réém et d’autres commentateurs expliquent que Yaacov a converti Ra’hel et Léa. Il les a intégré à la foi en D.ieu et les a fait entrer dans le statut d’« Israël ». Or, il est un principe selon lequel « un converti est comparable à un enfant qui vient de naître ».En tant que nouveau-né, le converti perd ses liens de filiation. Ra’hel et Léa ont ainsi perdu leur lien de filiation et n’étaient donc plus considérées comme sœurs. Yaacov pouvait donc les épouser.
Dans le Likouté Si’hot apparaissent deux autres réponses. La première est que certes nos ancêtres respectaient toutes les Mitsvot. Seulement, ils le firent sous forme de rigueur qu’ils s’imposaient, car ils n’en avaient pas réellement l’obligation formelle.
D’autre part, nous savons que les nations de l’époque, en plus des sept Mitsvot qui leur ont été enjointes, avaient des actions qu’ils s’étaient imposées, comme par exemple le respect des parents ou autre. Ainsi, lorsqu’un comportement qui était considéré comme obligatoire par toute la société s’opposait à une Mitsva que nos ancêtres respectaient par rigueur, il est clair qu’il fallait alors opter pour l’attitude adoptée par tout le monde. Or, on sait que la société s’était interdite la tromperie. La preuve est que lorsque Yaacov a reproché à Lavan de l’avoir trompé en lui donnant Léa, Lavan se justifia en disant que cela ne se faisait pas de marier la deuxième avant la première. Ainsi, il accepta l’argument de Yaacov qu’il ne faut pas tromper l’autre et il se sentit obligé d’y répondre. C’est donc que dans sa contrée, ils avaient entériné le fait de ne pas tromper. De plus, Yaacov a promis à Ra’hel qu’il allait l’épouser. Ainsi, s’il ne se mariait pas avec elle, ce serait une sorte de tromperie. De fait, il y avait une confrontation entre une Mitsva acceptée par rigueur de ne pas épouser deux sœurs et une attitude acceptée par la société de ne pas tromper autrui. Yaacov devait opter pour l’interdit de tromper qui était validée par tous. Il devait donc épouser Ra’hel même si cela portait atteinte à l’interdit d’épouser deux sœurs qui n’émanait que d’une rigueur personnelle.
La deuxième réponse citée dans le Likouté Si’hot est que la réson que la Thora donne pour expliquer l’interdit d’épouser deux sœurs est « pour ne pas créer de rivalité entre elles ». C’est ainsi que si un homme a épousé une femme, si elle meurt il pourra épouser sa sœur. Car après la mort de la première, il n’y aura plus de rivalité. Or, Ra’hel tout fait pour que Léa ne ressente pas de honte au moment du mariage et elle lui a dévoilé des codes que lui avait transmis Yaacov pour ne pas qu’il découvre que c’est Léa et qu’elle en ressente de la honte. Ainsi Ra’hel a fixé qu’elle ne voyait pas le mariage de Léa ave Yaacov comme une rivalité. Sa sœur Léa n’était pas pour elle une rivale. De ce fait, Yaacov pouvait épouser ces deux sœurs (il est clair qu’il est interdit de tirer des conclusions Halakhiques de cette réponse pour permettre le mariage avec deux sœurs dans certains cas).
Enfin, le Nefech Ha’Hayim explique que Yaacov avait perçu par esprit saint qu’il devait fonder le peuple d’Israël par ce mariage avec les deux sœurs (le Maharal de Prague dans le Gour Arié va aussi dans ce sens). Il a vu que des réparations extraordinaires allaient sortir de ce mariage. C’est pourquoi, il s’est permis d’épouser deux sœurs. En effet, bien que les patriarches respectaient déjà les Mitsvot, quand ils voyaient qu’en transgressant un commandement ils allaient apporter de grandes réparations dans le monde, alors ils le faisant. Seulement, le Nefech Ha’Hayim précise que ce principe était valable uniquement avant le don de la Thora. Seulement alors, quand on voyait que le détournement d’une Mitsva allait amener une réparation, on pouvait transgresser. Mais, après le don de la Thora, cela est devenu formellement interdit. Même si un homme estime, à présent, que de sa transgression va sortir des merveilles, cela sera absolument interdit. Il est devenu alors proscrit de commettre tout compromis avec toute Mitsva, quelle qu’en soit la raison, même pour la meilleure cause du monde.

Le coin histoire

Le Gaon Rabbi ‘Hayim Ozer Grodzenski marchait un jour dans la rue, accompagné de plusieurs élèves, quand alors s’approcha d’eux un Juif qui demanda au Rav s’il connaissait une certaine rue. Bien que cette rue se trouvait à l’autre bout de la ville et que le Rav marchait dans l’autre direction, le Rav lui prit la main et marcha avec lui environ une demi-heure jusqu’à qu’ils arrivèrent à l’endroit désiré et là, le Rav lui indiqua l’adresse exacte.
Alors, les élèves interrogèrent leur Rav. « Comment est-ce possible ? Pourquoi le Rav a-t-il consacré autant de temps ? Le Rav ne pouvait-il pas lui expliquer oralement la destination, comme on le fait en général ? Et même si au pire, l’homme ne trouvait pas son lieu, il pourrait demander son chemin à quelqu’un d’autre ! Pourquoi fallait-il aller jusque là-bas ? »
Rabbi ‘Hayim Ozer leur répondit :
« Mais n’avez-vous pas remarqué que cet homme bégayait ?! Il avait certainement une grande honte à formuler sa demande devant moi, avec sa difficulté. Si je ne l’avait pas accompagné de la sorte jusqu’à sa destination, il aurait dû alors s’humilier une autre fois et peut-être encore une autre pour atteindre son objectif. Pour éviter cette grande honte à ce Juif, il est normal de faire tout ce long chemin que nous avons emprunté ».
Cette histoire nous apprend combien les Grands d’Israël veillaient attentivement à n’entraîner du tord à aucun Juif, même le plus simple. Apprenons d’eux à être sensible à l’autre et à ne porter atteinte à personne.


Chabbat Chalom !!

Paracha Toledot

Paracha Toledot

02-03 décembre 2016 / 03 Kislev 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Les Horaires :

Vendredi soir :
16h35 : Allumage des bougies (début de Chabbat à 16h37)
16h45 : Min’ha suivi d’un cours sur les Halakhot de ‘Hanoukka, puis de Chir Hachirim
18h00 : Kabbalat Chabbat et Arvit
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL

Samedi matin :
09h10 : Cha’harit
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL
L’office sera suivi d’un Kiddouch communautaire.

Samedi après-midi :
16h05 : Téhilim – Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta
16h15 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit offerte par Didier BENDENOUN léilouy nichmat Chmouel ben David (ז״ל).
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL
16h55 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
17h48 : Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit


Conférence :

Conférence du Rav Gary COHEN samedi 17 décembre à 20h00 à l’ACJBB Sud. Le sujet « Machiah, comment et pourquoi ?« .


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


Carnet de familles :

Naissance
Nous avons le plaisir d’annoncer la naissance d’un petit garçon chez Jonathan et Sandrine Gamrasni. La Brith-Mila aura lieu si D. Veut ce dimanche à la synagogue d’Issy-les-Moulineaux à 09h00, après l’office. Nous souhaitons un grand Mazal Tov à toute la famille.

Décès
Nous avons le regret d’annoncer le décès de la maman du Rabbin Hai Bellahsen. L’enterrement a eu lieu en Israel.
Nous adressons au Rabbin Bellahsen et à toute sa famille nos sincères condoléances l’expression de notre solidarité et nos pensées les plus amicales. תנצב״ה.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.

Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous ! Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
Si vous souhaitez recevoir par mail la newsletter de l’office, inscrivez-vous en nous envoyant un mail à officeboulognesud@gmail.com


Faire un don :

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Tizkou Lé-Mitsvot !!


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

Deux peuples se trouvent dans ton ventre :

Rivka ressentait de grandes douleurs dans sa grossesse. Nos Sages enseignent que quand elle passait devant un lieu de Thora, Yaacov voulait sortir et quand elle passait devant un lieu d’idolâtrie Essav voulait sortir. Mais Rivka pensait qu’il n’y avait qu’un seul enfant dans son ventre, ce qui lui causait une grande souffrance, croyant que le même enfant avait des tendances pour la Thora et pour l’idolâtrie. C’est ainsi qu’elle a consulté Chem et Ever. L’explication a été : « Deux peuples se trouvent dans ton ventre ».
C’est à dire que tu n’as pas qu’un seul fils avec les deux tendances mais deux enfants, un bon et un mauvais.
Seulement, comment cela pouvait la rassurer ? Finalement un de ses fils aura totalement une tendance mauvaise !
On voit de là qu’il est préférable de choisir définitivement son clan qu’il soit bon ou mauvais, plutôt que de rechercher en même temps les deux. C’est ce que Eliahou le prophète a dit au peuple : « Jusqu’à quand allez-vous sauter sur les deux rochers ?!». Celui qui est entièrement mauvais, pourra un jour s’en rendre compte et se repentir. Mais celui qui fait les deux, se donnera bonne conscience par le bien qu’il fait. Il aura donc plus de mal à se repentir. De plus, le bien réalisé par l’homme qui a les deux tendances va renforcer le mal qu’il réalise. En revanche, celui qui ne fait que le mal, ses méfaits n’auront pas l’appuie de la sainteté.
(D’après le Tiféret Chelomo)

Essav revint du champ et il était fatigué :

Pourquoi la Thora ne dit-elle pas plus simplement « Essav revint du champ, fatigué » ?
Nos Sages rapportent que ce jour là Essav avait commis les trois fautes capitales : le meurtre, l’idolâtrie et les relations interdites.
De plus, Hachem dirige le monde en fonction du comportement de l’homme. En faisant le bien, on donne de la force à Hachem, comme il est dit : « Donnez de la force à Hachem ». Mais par le mal, c’est comme si on affaiblissait la force de Hachem, comme il est dit : « Le Rocher (c’est à dire la force) qui t’a donné naissance, tu as affaibli ».
Ainsi, Essav, par ses graves fautes, c’est comme s’il avait affaibli la Force de Hachem. C’est à cela que fait allusion le verset : « Essav revint du champ », après avoir commis de graves méfaits, « et Il était fatigué », allusion à Hachem, si on peut ainsi dire. Car par ses fautes, Essav a affaibli la force d’En-Haut.
(Sifté Tsadik)

Va, de grâce, vers le bétail, et prends-moi de là-bas, deux beaux chevreaux :

Rachi explique le terme « Prends-moi » et il dit que ces chevreaux appartenaient à Rivka et ne provenaient pas d’un vol.
Ainsi, Yaacov devait aller chercher deux chevreaux appartenant à Rivka pour entrer chez Yits’hak et recevoir sa bénédiction. Et bien que tout l’avenir du peuple d’Israël dépendait grandement de cette bénédiction, malgré tout, ces chevreaux ne devaient absolument pas provenir d’un vol.
De là, on apprend qu’il n’est pas permis d’aller à l’encontre d’une loi, même si de cela dépendent de très grandes choses. Si ces chevreaux m’appartiennent, tu peux aller chercher la bénédiction. Mais sinon, tu n’iras pas et tu perdras ces bénédictions si importantes. Dans la Thora, la fin, même si elle est très importante, ne justifie aucunement les moyens. Un homme doit être prêt à perdre de grandes réussites pourvu qu’il ne touche pas à l’interdit, tel que le vol ici.
(Rav Volbe)

Le coin Halakha

Quelqu’un qui dors dans la journée et fait une sieste furtive ne doit pas obligatoirement se laver les mains à son réveil. Ainsi, bien qu’il est bon de le faire malgré tout, il aura néanmoins le droit de toucher des aliments. En revanche, s’il fait une sieste fixe, même en journée, il devra être rigoureux et s’abstenir de toucher des aliments avant de s’être lavé les mains. En effet, d’après l’opinion selon laquelle c’est le sommeil qui entraîne l’impureté et non le passage de la nuit, alors même si ce sommeil a eu lieu en journée, l’impureté réside quand même sur ces mains. Compte tenu du doute pour savoir selon quelle opinion on doit trancher, ainsi, il faudra se laver les mains, mais sans réciter la bénédiction.
Quant à savoir qu’est-ce qu’une sieste fixe, il existe trois opinions : certains disent que c’est un sommeil de trois heures, d’autres disent que c’est à partir d’une demi heure et enfin la troisième opinion pense que c’est un peu plus de trois minutes.
Cependant, la coutume consiste à considérer une sieste fixe à partir d’une demi heure, conformément à la seconde opinion.

Le coin discours

Lorsque Rivka recommanda à son fils Yaacov d’aller chez Yits’hak, son père non voyant, pour prendre les bénédictions qu’il souhaitait réserver à Essav, alors Yaacov lui fit part de sa crainte que Yits’hak ne le touche et constate que, n’étant pas poilu, ce n’était donc pas Essav, et qu’alors son père le maudirait.
Rivka lui dit alors : « Sur moi (עלי) tes malédictions, mon fils. Juste écoute ma voix et vas-y ». Et là, Yaacov s’exécuta.
Comment comprendre que Yaacov se trouva rassuré en sachant que les malédictions iraient chez sa mère ?!
Il est clair que cela est impossible. C’est ainsi que les commentateurs expliquent la parole de Rivka comme signifiantes autre chose. C’est que les terme עלי (sur moi) doit s’interpréter autrement.
Le Targoum de Onkelos explique qu’en fait Rivka dit : « A moi il a été dit en prophétie que tu n’auras pas de malédiction ».
Ainsi, Rivka rassura son fils. Il ne sera pas du tout maudit.
Le ‘Hatam Sofer explique de quelle prophétie parlait Rivka. Il dit que lorsqu’au début de la Paracha, Rivka ayant une grossesse difficile, alla consulter Hachem, à savoir Ses prophètes Chem et Ever (selon nos Sages), ils lui dirent entre autre : « Le grand servira le jeune ». Ainsi Rivka savait que Essav, le plus grand (car sorti du ventre en premier) devait servir Yaacov, né en deuxième. Ainsi, il est certain qu’aucune malédiction pouvait advenir à Yaacov, puisqu’il était prévu par prophétie, qu’il domine son frère.
De son côté, le Gaon de Vilna explique que le terme עלי (sur moi) compose en fait les initiales des trois mots יוסף לבן עשו, c’est à dire Essav, Lavan et Yosseph.. C’est que « ta malédiction » et tes souffrances viendront de ces trois personnages uniquement et non pas de ton père. Il est donc sûr que ton père ne te maudira pas.
C’est pourquoi, quand plus tard, Yaacov fut confronté à l’épreuve de devoir laisser son fils Binyamin descendre en Égypte avec ses frères, il dit « Sur moi (עלי) tout cela est advenu ». Par cela, il voulait faire allusion qu’il a déjà traversé les trois épreuves de Essav, Lavan et Yosseph, qui sont en allusion dans le terme עלי (sur moi) et que sa mère lui a prédit. Ainsi, comment pourrait m’arriver un autre malheur, par la perte de Binyamin, chose qui n’a pas été prédite ?!
Sous un autre angle, le Gaon Rabbi Héchel de Cracovie explique que cette malédiction qu’évoque Yaacov fait en fait référence à la malédiction du verset : « Maudit sera celui qui trompe l’aveugle sur son chemin ». Ainsi, Yaacov pensait que s’il se présentait devant son père, se faisant passer pour Essav, il serait ainsi en train de tromper son père, aveugle. Il recevrait alors cette malédiction. Sa mère lui dit alors qu’au contraire, il ne sera pas maudit car « Selon moi, l’explication de ce verset n’est pas à prendre au sens strict. Ce verset fait allusion à quelqu’un qui induit en erreur non pas l’aveugle, mais celui qui ne sait pas, comparé ici à un aveugle ». Or, Yits’hak voulait bénir Essav, car il ne savait pas qu’il était complètement impie. En envoyant Yaacov, Rivka sauvait ainsi Yits’hak de l’erreur. En cela, la malédiction du verset ne le concernait absolument pas.
Enfin, le ‘Hidouché Harim explique que Essav avait un mérite particulier que n’avait pas Yaacov, c’était qu’il avait un très grand respect de son père. A cause de ce mérite, Hachem ne voulait pas révéler à Yits’hak que Essav est un impie pour ne pas lui provoquer de la peine et c’est à cause de cela que Yaacov ne pouvait pas recevoir les bénédictions. C’est pourquoi, Rivka voulait trouver une solution pour annuler et contrer totalement le mérite de Essav, et cela en demandant à Yaacov d’accomplir la Mitsva de respecter sa mère avec une totale abnégation. Ainsi, ce mérite va contrebalancer le mérite du respect qu’avait Essav pour son père.
C’est ainsi que Rivka dit à Yaacov : « Sur moi ta malédiction mon fils », c’est à dire « Même si à cause de moi tu reçois une malédiction », malgré tout « juste écoute ma voix et vas-y ». C’est à dire que Yaacov devait respecter la parole de sa mère même en prenant le risque de se faire maudire. Par là, il pourra annuler le mérite de Essav et pourra recevoir la bénédiction de son père.
Et c’est ce que Yaacov fit. C’est pour cela que par la suite, quand Essav arriva, le Midrash rapporte que Yits’hak sentit le feu de l’enfer qui entrait avec lui et ainsi, il comprit que Essav était un impie. C’est que effectivement, Yaacov a réussi à annuler le mérite de Essav et Yits’hak pouvait alors connaître la vérité sur la perversité de Essav.
De même, bien qu’en générale Essav portait des vêtements royaux pour honorer son père, ici il alla avec de simples vêtements et en plus, ne trouvant pas d’animaux cachères, il était prêt à amener même la dépouille d’un chien. Comment cela pouvait-il concorder avec le haut niveau de respect de son père qu’il avait ?! C’est bien que Yaacov, en respectant les paroles de sa mère avec une totale abnégation, il prit le dessus sur Essav même par rapport à cette Mitsva du respect des parents et, « quand l’un s’élève, l’autre tombe ». C’est ainsi que Essav tomba et perdit toute sa vigilance par rapport au respect de son père.

Le coin histoire

Rabbi Ye’hiel Mikhal de Zlotchov avait un fils du nom de Zeev. Cet enfant était simple et de l’ordre du commun. Rien ne le prédestinait à devenir un grand dans la Thora, ni un Rabbi de nombreux ‘Hassidim.
Quand il approchait les treize ans, son père fit appel à un scribe expérimenté et craignant le Ciel pour lui écrire ses Tefiline. Et il enjoignit ce scribe qu’avant d’insérer les parchemins, il devait lui présenter les boites, vides. C’est ce qu’il fit.
Alors, devant ces boîtiers, Rabbi Ye’hiel Mikhal commença à pleurer d’émotion et de dévotion, souhaitant et priant pour que son fils soit un grand dans la Thora. Il emplit ces boîtes de chaudes larmes. Puis, il les vida et les remit au scribe pour qu’il y insère les parchemins. Le jour de sa Bar Mitsva, quand l’enfant mit ses Tefiline, il se sentit transformé. Il ressentit en lui une grande pureté et une intense sainteté. Il grandit en Thora et devint le Rabbi de Zboritch. Il dirigea des centaines de ‘Hassidim.
On apprend de cet anecdote combien les prières des parents sont importantes pour l’avenir spirituel des enfants. On ne peut pas imaginer comment les prières et les larmes versées des parents peuvent influer pour que leurs enfants soient grands dans la Thora et la crainte du Ciel.


Chabbat Chalom !!

Paracha ‘Hayé-Sarah

Paracha ‘Hayé-Sarah / Chabbat Mévaré’him

15-26 novembre 2016 / 25 ‘Hechvan 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Chabbat des jeunes : A l’occasion du Chabbat des jeunes, la lecture de la Paracha et les offices seront assurés par les jeunes de la communauté.

Les Horaires :

Vendredi soir :
16h40 : Allumage des bougies (début de Chabbat à 16h42)
16h45 : Min’ha suivi d’un cours sur les Halakhot de ‘Hanoukka, puis de Chir Hachirim
18h00 : Kabbalat Chabbat et Arvit
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL

Samedi matin :
09h10 : Cha’harit
D’var Thora par le Rabbin Mickael MOUYAL
L’office sera suivi d’un kiddouch offert par la Famille ETYNGIER à l’occasion du mariage de Patrick ETYNGIER avec Myriam SAMOUN. Nous leur souhaitons un grand Mazal-Tov !

Samedi après-midi :
16h00 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit offerte par la Famille ETYNGIER à l’occasion du mariage de Patrick ETYNGIER avec Myriam SAMOUN. Nous leur souhaitons un grand Mazal-Tov !
D’var Thora par le Rabbin Didier KASSABI
16h59 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
17h51 : Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit


Roch ‘Hodech Kislev :

Roch ‘Hodech Kislev aura lieu jeudi 1er décembre (à partir de mercredi 30 novembre au soir).


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.

Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
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Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
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Information ACJBB Boulogne Sud :

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Tizkou Lé-Mitsvot !!


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

Hachem le D.ieu du ciel Qui m’a pris de la maison de mon père :

Sur ce verset, Rachi explique que Avraham n’a pas ajouté ici « et le D.ieu de la terre », comme il l’a dit plus haut : « Je vais te faire jurer par Hachem le D.ieu du ciel et le D.ieu de la terre ». La raison est qu’à présent, grâce à Avraham, Hachem est aussi le D.ieu de la terre, car Avraham l’a aussi fait connaître sur terre. Mais, quand D.ieu l’a pris de la maison de son père, Il n’était que le D.ieu du ciel et non de la terre, car les gens vivants sur terre ne le connaissaient pas encore.
Mais on peut se demander. Peut-on imaginer que Hachem n’était pas le D.ieu de la terre ?!
On apprend de là, que la divinité se dévoile dans un endroit que si on la reconnaît. Si on reconnaît D.ieu dans un endroit, alors Il s’y révélera et Il sera le D.ieu de cet endroit. Mais si on ne Le reconnaît pas, alors Il se retirera et se voilera dans ce lieu. La Emouna (foi) en Hachem entraîne le dévoilement de Sa Présence. Plus on connaît Hachem et plus il se révèle. (Rav Volbé).

Le serviteur prit dix chameaux :

Pourquoi Eliezer prit des chameaux pour se rendre à Aram Naharaïm trouver une femme pour Yits’hak ? Il aurait pu prendre des chevaux ou encore des ânes !
En fait, la Providence Divine a voulu qu’il prenne des chameaux car cet animal a un signe pur (il rumine) et un signe impur (il n’a pas de sabots fendus). Ainsi, cela devait indiquer que du mariage entre Yits’hak et Rivka devait sortir deux jumeaux : un pur (Yaacov) et un impur (Essav). (Midrash).

Le serviteur courut vers elle :

Quand Rivka sortit vers le puits, Eliezer courut vers elle. Rachi explique que Eliezer remarqua que l’eau du puits sortit vers elle. A la vue de ce miracle, Eliezer vit en elle une femme pieuse et c’est pourquoi il courut vers elle.
Mais on peut s’interroger. En effet, un peu plus tard, quand Rivka souhaitait donner à boire à Eliezer et ses chameaux, il est dit : « Elle courut vers le puits pour puiser de l’eau et elle puisa pour tous ses chameaux ». Ainsi, pourquoi à ce moment là, le miracle ne se reproduisit pas et elle dut puiser de l’eau, ce qui laisse entendre que l’eau ne sortit pas vers elle ?
En fait, au départ, lorsqu’elle voulut puiser de l’eau pour elle-même, l’eau sortit vers elle pour ne pas qu’elle se fatigue pour puiser. Mais après, quand elle voulut donner de l’eau pour Eliezer et ses chameaux, là cela constituait une Mitsva de bonté et charité. Là, le Ciel souhaitait qu’elle investisse des efforts pour la Mitsva et qu’elle fasse d’elle-même toutes ses étapes. Ainsi, elle dut puiser par elle-même et l’eau ne sortit pas à son encontre. On voit de là que les efforts que l’homme investit pour accomplir une Mitsva sont très importants aux yeux d’Hachem. (Rabbi Levi Yits’hak de Berditchev)

Le coin Halakha

Quelqu’un qui a procédé aux ablutions du matin mais ne s’est pas encore essuyé les mains, même s’il touche un aliment avec ses mains mouillées, cela ne pose aucun problème. Et même si certains pensent que le mauvais esprit de la nuit ne s’en va complètement qu’après s’être essuyé les mains, malgré tout, l’essentiel de ce mauvais esprit se retire après les ablutions. Pour faire encore mieux, le Gaon de Vilna préconise que l’on verse quatre fois de l’eau et non trois fois, la quatrième fois servirait à enlever le mauvais esprit de l’eau qui a été en contact avec lui.
Tout le problème de toucher un aliment avant les ablutions du matin, c’est uniquement pour toucher l’aliment lui-même. En revanche, il n’y a aucun problème de toucher l’ustensile qui contient l’aliment. On ne va pas dire que l’impureté va se poser sur l’ustensile qui va ensuite se transmettre à l’aliment qui y est posé. C’est pourquoi, on pourra donner à un enfant une bouteille pour boire même s’il n’a pas fait Netilat Yadaïm (les ablutions), car il ne va toucher que l’ustensile et non la boisson. Cependant, on ne devra pas toucher un tonneau contenant de l’alcool, car dans ce cas là précis, l’impureté va se poser sur l’alcool même s’il n’a touché que l’ustensile.

Le coin discours

Lorsque Eliezer se rend dans le pays natal de Avraham pour trouver une femme pour Yits’hak, il se met à récapituler devant eux tout ce qui lui est arrivé depuis le début. Entre autre, il leur raconte la discussion qu’il a eu avec Avraham. C’est là qu’il leur déclare : « Alors j’ai dit à mon maître (Avraham) : Peut-être (אולי) que la femme ne viendra pas avec moi ». Le terme אולי qui signifie « peut-être » est inscrit dans la Thora sans le Vav, c’est à dire אלי ,qui signifie aussi « vers moi ». Rachi explique cela en disant que Eliezer avait une fille qu’il cherchait à marier à Yits’hak. Alors Avraham lui dit : « mon fils est béni alors que toi (qui descend de ‘Ham) tu es maudit et le maudit ne peut pas se lier avec le béni ». C’est cela l’allusion de (אלי) vers moi, car Eliezer cherchait à ce que finalement Avraham se tourne vers lui.
Seulement au démarrage, lorsque Eliezer parla à Avraham, Eliezer lui dit alors : « peut-être la femme ne voudra pas venir avec moi » et là le terme « peut-être » est écrit אולי, avec le Vav.
Pourquoi cette différence ?
Le Sifté ‘Hakhamim explique que lorsque Eliezer arriva à Aram Naharaïm, Lavan lui dit : Vient béni de Hachem ». Alors, Eliezer comprit qu’à présent il est devenu béni. A présent, il pourrait donc marier sa fille à Yits’hak et il put alors leur en faire allusion par le terme אלי.
Mais plus profondément, le Rabbi de Kotsk explique que lorsqu’un homme à un intérêt personnel, il est aveuglé par cet intérêt et il ne peut même pas se rendre compte de celui-ci. Mais quand l’intérêt s’en va, il peut alors en prendre conscience. C’est pourquoi, c’est seulement après que Eliezer a trouvé Rivka pour Yits’hak et que son intérêt de lui donner sa fille s’en alla, qu’il put alors prendre conscience de son intérêt. Seulement alors il put leur dire אלי et leur faire ainsi allusion à son intérêt. Mais au départ, quand il parla avec Avraham et qu’il était encore sous l’emprise de son intérêt, il ne pouvait pas encore en prendre conscience. C’est pourquoi, il dit אולי, sans allusion à son intérêt.
De son côté, le Imré Emet explique que tant que Eliezer était auprès de Avraham, il était tellement influencé par sa sainteté qu’il n’avait alors aucun intérêt personnel étranger. Mais quand il se trouva dans la famille de Lavan, avec des impies, là alors s’éveilla son intérêt personnel qu’il leur fit savoir par le terme de אלי.
Le Maharal de Prague explique que Eliezer n’osait pas évoquer son intérêt de marier sa fille à Yits’hak devant Avraham. Il trouvait que cela ne se faisait pas. Mais devant Lavan, il trouva bon de le lui en faire allusion parce que par ce biais, il lui fit savoir que Yitshak est béni. Eliezer souhaitait ainsi qu’il s’empresse de marier leur fille à Yits’hak du fait que celui-ci est béni.
Le Keli Yakar quant à lui, explique que Eliezer ne pouvait pas dire אלי) vers moi) devant Avraham, car alors cela aurait pu signifier « A cause de moi », c’est à dire que Eliezer aurait voulu lui dire : « Peut-être que c’est à cause de moi que la femme ne voudra pas me suivre, parce que je suis un simple esclave ». Mais devant la famille de Rivka, Eliezer ne pouvait pas leur faire part de cet intention, car il ne va pas se dégrader devant eux, risquant ainsi de compromettre sa mission. Ainsi, le terme אלי ne pouvant plus alors signifier « A cause de moi », ce terme pourra alors signifier  »vers moi » faisant ainsi uniquement allusion à son intérêt de marier sa fille à Yitshak.
Sur un autre ordre, le Pardess Yosseph explique qu’au départ, quand Eliezer était encore auprès de Avraham, il pensait que la famille de Avraham était des gens honorables, il lui était donc évident que Avraham n’allait pas marier sa fille, qui était servante, à Yits’hak, alors qu’il pouvait la marier à une femme d’une noble famille. Mais quand Eliezer arriva à Aram Naharaïm et qu’il découvrit que la famille de Avraham était constituée de gens de peu de valeur, comme Lavan, qui était un impie, c’est alors que s’éveilla en lui l’espoir de marier sa fille à Yits’hak, car il n’était pas moins bien qu’eux. C’est donc devant eux qu’il dit אלי.
Enfin, Rabbi Noa’h de Piassetsné explique qu’au départ, Eliezer pensait que si la femme ne voulait pas venir, alors il serait possible de faire venir Yits’hak dans son pays. Alors, dans cet configuration là, il n’y aurait pas d’espoir que Eliezer marie sa fille à Yits’hak. Mais lorsque Avraham lui dit qu’en aucun cas Yits’hak n’irait dans le pays de la femme, alors Eliezer espéra que celle-ci ne veuille pas le suivre pour se rendre dans le pays de Yit’s’hak. Alors Yits’hak resterait sans femme puisque aucune femme ne voudrait aller chez lui. C’est alors que s’éveilla en lui cet intérêt de lui donner sa fille, en désespoir de cause. C’est pourquoi, une fois que Eliezer se trouva dans la famille de Rivka et qu’à présent il savait que Avraham ne voulait pas que Yits’hak se rende dans ce pays, c’est alors que Eliezer exprima son espoir de lui donner sa fille (puisque peut-être qu’aucune femme ne voudrait se rendre chez Yits’hak). C’est donc là qu’il dit אלי .

Le coin histoire

Un père était très inquiet pour son fils, car il n’avait pas d’argent pour le marier. Il prit conseil auprès de son Rav qui lui dit de faire ce qui relève de ses possibilités puis de prier et le reste, c’est Hachem qui le fera.
Le père écouta le conseil : il fiança son fils et plaça sa confiance dans le Créateur.
Quelques jours plus tard, il arriva, tout heureux, à la maison du Rav, avec un récit frappant à lui raconter. Quelques années auparavant, ce père a subi un certain accident suite à quoi il a demandé une grosse somme d’argent aux responsables. Malheureusement, à l’époque, la plainte n’avait pas été acceptée, et il en sortit les mains vides.
C’est là que le Maître du monde Tout-Puissant, entraîna que lorsqu’à présent, notre homme devait marier son fils, l’avocat relança l’affaire et représenta la plainte au tribunal. Et, de façon extraordinaire, les juges acceptèrent cette fois-ci la plainte. Le père reçut suite à cela une grande somme d’argent qui suffirent pour marier son fils mais aussi tous les enfants qui suivirent. Cette histoire nous apprend qu’une personne prête à se marier ne doit pas repousser le mariage en disant qu’il n’a pas assez d’argent. Qu’il place sa confiance en Hachem et c’est Lui qui fera tout le reste !


Chabbat Chalom !!

Paracha Vayéra

Paracha Vayéra

18-19 novembre 2016 / 18 ‘Hechvan 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Les Horaires :

Vendredi soir :
16h45 : Allumage des bougies (début de Chabbat à 16h48)
16h45 : Min’ha suivi d’un cours sur les Halakhot de ‘Hanoukka, puis de Chir Hachirim
18h00 : Kabbalat Chabbat et Arvit

Samedi matin :
09h10 : Cha’harit
D’var Thora par Rémy LEVY
L’office sera suivi d’un kiddouch offert par la Famille ETYNGIER à l’occasion du mariage de Patrick ETYNGIER avec Myriam SAMOUN. Nous leur souhaitons un grand Mazal-Tov !

Samedi après-midi :
16h05 : Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta

16h15 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit offerte par les familles Maurice & Albert ISRAEL léilouy nichmat : Salomon ben Shalom ISRAEL (ז״ל) & Yossef PORTAL (ז״ל).
D’var Thora par Albert AIDAN
17h05 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
17h58 : Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit

Dimanche après-midi :
16h30 : Minha suivi de Arvit.
Office pour le mois de Khamous Gaston ben Rachel Crichi (ז״ל), papa de notre amie Martine BENAÏS, et pour les sept jours de David Eleazar WEIC (ז״ל), mari de notre amie Karen WEIC.


Carnet de familles :

Mariage
Nous sommes heureux d’annoncer le mariage de Patrick ETYNGIER, le fils de nos amis Myriam et Jacques ETYNGIER, avec Myriam SAMOUN dimanche prochain à Strasbourg. Nous adressons un grand Mazal Tov aux mariés, à nos amis Myriam et Jacques ETYNGIER et aux familles ABITBOL, SAMOUN, DELAC et ETYNGIER, ainsi qu’à toute la famille.

Chelochim
L’office des Chelochim pour Khamous Gaston ben Rachel Crichi (ז״ל), papa de notre amie Martine BENAÏS, aura lieu dimanche 20 novembre à 16h30 à l’office de Boulogne Sud 134 bis rue du point du jour Boulogne. Nous adressons à Patrick &t Martine et à sa famille nos très sincères condoléances et l’expression de notre parfaite amitié.

Chiva
L’office des sept jour de David Eleazar ben Abraham WEIC, mari de notre amie Karen WEIC aura lieu dimanche 20 novembre à 16h30 à l’office de Boulogne Sud 134 bis rue du point du jour Boulogne. Nous adressons à Karen, à ses enfants, et à toute sa famille, l’expression de notre parfaite solidarité dans ce deuil qui les frappe.


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.

Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous ! Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
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Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

Il implanta une auberge à Beer Cheva :

Nos Sages enseignent que Avraham recevait des invités et qu’après leur avoir donné à manger, il leur demanda de remercier D.ieu. S’ils refusaient, alors il leur imposait de payer une forte somme, et là les invités remerciaient D.ieu.
Mais, apparemment, il semble que les invités, contraints de payer, ne remerciaient pas D.ieu sincèrement, mais uniquement pour ne pas payer !
En fait, quand Avraham leur imposait de payer, c’était pour leur apprendre que tout bienfait à un prix et doit se payer. Ainsi, il leur montrait que malgré tout, l’homme reçoit sans cesse des bienfaits de D.ieu, et en plus gratuitement. C’est ce message que Avraham voulait leur transmettre en leur demandant de payer. Le message compris, l’invité remerciait D.ieu de tout son cœur pour les bienfaits gratuits de D.ieu.

Avraham appela son fils … Yits’hak :

Le fils de Avraham s’appelait Yits’hak qui signifie « Il rira ». Mais pourquoi Yits’hak fut-il appelé en référence avec le rire ?
En fait, Yits’hak, qui fut conçut dans la plus grande sainteté, après la circoncision de Avraham, était quelqu’un d’extrêmement saint. Il état appelé à être considéré, après l’épreuve du sacrifice d’Yitshak, comme « un holocauste parfait ». En cela, il était tellement au dessus de la matérialité de ce monde que le mauvais penchant n’avait aucune prise sur lui. Il se riait des arguments fallacieux du penchant. Les arguments les plus tentants du mauvais penchant qui pouvaient être considérés comme une montagne infranchissable pour le reste du monde, étaient considérés aux yeux d’Yits’hak comme une blague, de laquelle il pouvait complètement en rire.

Il coupa les morceaux de bois :

Au moment où Avraham prit Yits’hak pour le sacrifier, il se munit également de morceaux de bois, pour allumer le feu. Mais, pourquoi coupa-t-il ces morceaux de bois ? Il est plus aisé de transporter un morceau de bois, même un peu grand, plutôt que plein de petits morceaux !
En fait, Avraham craignait que le mauvais penchant ne le tente à échouer son épreuve. C’est pourquoi, dès le début, avant même de partir, il décida de faire un acte, pour marquer qu’il a déjà commencé l’épreuve.
On tire de là une grande leçon. Quand on a une bonne volonté pour réaliser une bonne action, il faut dès le début l’amorcer par un acte concret pour l’ancrer dans la réalité. Si on attend le moment venu pour réaliser la bonne action, on risque d’échouer, car le mauvais penchant aura tout le temps pour détourner l’homme de sa bonne volonté, qui pourra donc s’estomper.

Le coin Halakha

Quelqu’un qui est resté éveillé toute la nuit, il existe une discussion si le mauvais esprit (l’impureté) réside dans ses mains. Cela dépend si c’est le sommeil qui entraîne le mauvais esprit et cet homme n’a pas dormi, ou bien si c’est la nuit qui l’entraîne, et la nuit est passée même pour cet homme. Ainsi, il convient, du fait de ce doute, que même une personne qui n’a pas dormi ne touche pas les aliments tant qu’il n’a pas procédé aux ablutions.
Une personne qui a dormi avec des gants, le Rav ‘Hizkiahou Midini penche pour dire qu’il n’a pas besoin de procéder aux ablutions du matin. Seulement, le Biour Halakha, citant le Peri Megadim, rapporte que le mauvais esprit traverse le gant et repose sur ses mains. Ainsi, il ressort que quand cette personne retirera le gant, il devra faire ses ablutions. Cependant, tant qu’il portera les gants, s’il touche avec eux des aliments, le mauvais esprit ne se posera pas sur ces aliments, car cet esprit ne repose que sur les mains de l’homme et non pas sur des vêtements. De même, même s’il a dormi les mains découvertes, s’il touche un aliment par l’intermédiaire d’une serviette ou de n’importe quel vêtement ou objet, il n’y aura aucun problème et l’aliment ne contractera pas le mauvais esprit de la nuit.

Le coin discours

Malgré le fait que D.ieu se soit révélé à Avraham le troisième jour après la Milah pour lui rendre visite, malgré tout, lorsqu’il aperçut les trois hommes (anges), il courut pour les recevoir. Et là, Avraham dit à D.ieu : « De grâce ne quitte pas ton serviteur », c’est à dire qu’il demande à D.ieu d’attendre qu’il reçoive les invités et qu’Il ne le quitte pas. De là, le Talmud (Chabbat 127a) en déduit que « recevoir des invités c’est plus grand que de recevoir la Chekhina (Présence Divine) ».
Seulement, les commentateurs s’interrogent. Certes, nous apprenons du comportement de Avraham cette règle là. Mais d’où Avraham lui-même a-t-il appris ce principe pour la mettre en pratique ici ?
Certes, on peut répondre en toute simplicité que Avraham, de lui-même, a tranché ainsi. En effet, les Sages ont la possibilité de trancher des lois selon leur Sagesse et la loi en sera ainsi. Mais malgré tout, qu’est-ce qui a motivé Avraham à trancher ainsi ?
En fait, le Rav Volbé explique que ce monde est un monde d’action. C’est par les actes qu’un homme se réalise. En revanche, recevoir la Présence divine correspond à l’existence dans le monde futur, où les Justes tirent profit de l’éclat de la Présence Divine. Ainsi, certes Avraham reçoit la Chekhina. Mais la priorité et le travail dans ce monde c’est l’action, en l’occurrence ici, recevoir des invités. Nos Sages enseignent que « un moment de bonne action (ici, recevoir les invités) est préférable à toute la vie du monde futur (ici, recevoir la Chekhina). Ainsi, Avraham déduisit de lui-même, conformément à sa conscience de l’objectif de ce monde-ci, qu’il est préférable de recevoir des invités, quitte à faire attendre la Chekhina.
Dans le même sens, le Rabbi de Loubavitch explique que Avraham était tellement humble (il dit « je suis poussière et cendre »), que les autres personnes passaient naturellement avant son propre bien-être. De la sorte, la Chekhina qu’il reçut lui apporta un profit et un bien-être personnel. Mais, comme les autres passaient avant son bien-être personnel, ainsi quand il vit des autres individus, il s’empressa naturellement de les recevoir et de s’occuper d’eux.
Mais malgré tout, d’autres commentateurs expliquent que Avraham a plutôt déduit le principe que recevoir des individus passent avant de recevoir la Chekhina, d’un contexte extérieur.
Ainsi, le Rabbi de Chpitivka explique que Avraham déduisit ce principe du fait que D.ieu a sorti, ce jour là, le soleil de son écrin, comme Rachi l’explique sur les mots « A la chaleur du jour ». C’était, comme le dit Rachi, pour éviter que des passants sortent et que Avraham se fatigue et s’épuise à les recevoir, alors qu’il souffrait de sa circoncision. De là, Avraham en déduisit que, si D.ieu a eu besoin de sortir le soleil de son écrin pour empêcher les invités de venir, et que des invités se présentent, il faudra donc s’en occuper, et ce, bien que la Chekhina était présente avec lui. De là Avraham comprit que recevoir des invités prime sur le fait de recevoir la Chekhina.
De son côté, Rabbi Natan Adler explique que le corps de Avraham était tellement sanctifié, au point que ses membres couraient d’eux-mêmes pour réaliser la Volonté Divine. C’est pourquoi, quand Avraham, à la vue des trois hommes, sentit que ses pieds se soulevaient d’eux-mêmes et s’apprêtaient à courir vers les invités bien que la Chekhina était avec lui, il en conclut que telle est la Volonté Divine. La réaction même de ses pieds lui indiquait que recevoir des invités prime sur le fait de recevoir la Chekhina.
Enfin, le ‘Hidouché Harim dit que lorsque Avraham recevait des invités, tout son but était de les rapprocher de la foi en D.ieu. D’autre part, Avraham reçut la Chekhina du fait de l’accomplissement de la Berit Milah.
Or, D.ieu attendit que Avraham ait 99 ans pour lui enjoindre de se circoncire. Pourquoi ne le lui ordonna-t-il pas cela déjà bien avant cet âge si avancé. Avraham se posa sérieusement cette question. Il se répondit que la Mitsva de la Milah allait le séparer corporellement des autres personnes et par là, il allait entraver son travail de rapprocher les gens de la Vérité. C’est donc pour cela que D.ieu attendit tout ce temps pour lui enjoindre la Milah, pour ne pas que cette Mitsva porte préjudice à son action de recevoir les invités et les rapprocher du Créateur. C’est donc bien, se dit Avraham, que recevoir les invités et les rapprocher du bien prime sur le fait de recevoir la Chekhina par la Milah. C’est pour cela que D.ieu tarda à lui demander de se circoncire.

Le coin histoire

Un jour, un maçon participa à un cours donné par Rav Israël Salanter. Ce dernier expliqua l’importance de la confiance en D.ieu. A la fin du cours, le maçon se présenta devant Rav Israël et lui demanda s’il pouvait obtenir dix mille roubles dans le cas où il place sa confiance en D.ieu et en ayant foi que le Tout-Puissant lui accorderait cette somme.
Le Rav lui répondit que s’il avait une confiance parfaite et totale en D.ieu, il recevrait alors cette somme sans le moindre doute et qu’il s’en porterait même garant.
L’homme décida alors d’arrêter son travail et se mit à étudier et à prier toute la journée espérant que sa demande serait exaucée. Seulement, les mois passèrent et la somme voulue ne parvint pas. L’homme dût vendre ses meubles et sa famille en vint même à manquer du pain certains jours.
Dans sa détresse et sa déception, le maçon retourna voir Rav Israël Salanter et lui dit que malgré sa foi, l’argent n’était pas encore arrivé.
Alors le Rav lui demanda : « Si je te donne maintenant cinq mille roubles, seras-tu prêt à m’accorder les dix mille roubles quand tu les obtiendras ? »
L’homme, dans son malheur eut une lueur d’espoir. Il répondit qu’il acceptait ce marché.
Alors le Rav lui dit : « De ta réponse je vois que tu n’as pas une réelle et totale confiance en D.ieu pour qu’Il t’accordera les dix mille roubles. En effet, est-ce que quelqu’un est prêt à échanger dix mille roubles pour cinq mille ! C’est sûr que non. C’est donc que tu doutes de percevoir les dix mille roubles. Et si tu n’as pas une confiance parfaite en D.ieu, alors je comprends pourquoi tu n’as pas encore reçu ce que tu souhaites ».


Chabbat Chalom !!

Paracha Lekh-Lekha

Paracha Lekh-Lekha

11-12 novembre 2016 / 11 ‘Hechvan 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Les Horaires :

Vendredi soir :
16h55 : Allumage des bougies
17h00 : Min’ha suivi de Chir Ha-Chirim, Kabbalat Chabbat et Arvit
D’var Thora par le Rav Mickael MOUYAL

Samedi matin :
09h15 : Cha’harit
D’var Thora par le Rav Mickael MOUYAL

Samedi après-midi :
16h20 : Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta

16h30 : Min’ha
Suivi de la Séouda Chélichit offerte par Liliane Thenevin léilouy nichmat : Jeannine bat Hassiba (ז״ל).
D’var Thora par le Rémy LEVY
17h13 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
18h05 : Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit


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Tizkou Lé-Mitsvot !!


Dvar Thorah et enseignements :

par le Rav Mikaël Mouyal

Le coin ‘Hidouchim

Maintenant je sais que tu es une femme de belle apparence :

Rachi demande : est-ce que jusqu’à présent il ne savait pas que sa femme était belle ? Plusieurs réponses ont été apportées sur cette question. Le Gaon de Vilna explique qu’une personne peut ne pas être réellement belle mais que D.ieu le dote malgré tout d’une beauté par simple bonté. C’était le cas de Esther à propos de qui nos Sages disent qu’elle avait un teint verdâtre mais que D.ieu lui a donné un charme par bonté. La différence entre une réelle beauté et un charme par bonté divine apparaît lorsque la beauté devient la cause d’un danger. Si la beauté est naturelle, elle perdure malgré le danger. En revanche si elle provient de la bonté divine, cette beauté disparaît en cas de danger, car alors la bonté divine implique justement la disparition de cette beauté. Lorsque Avraham a constaté que Sara conserva sa beauté malgré le danger par rapport à l’Egypte, il proclama alors, « Maintenant je sais que tu es une femme de belle apparence » ! Tu es réellement belle, par nature et non par bonté divine.

Dis que tu es ma sœur, pour qu’ils me rendent du bien :

Rachi expliquent : « pour qu’ils me donnent des cadeaux ». Comment comprendre que dans une telle situation, Avraham pense aux cadeaux que les égyptiens lui donneront ? En fait, toute la volonté de Avraham n’était que de diffuser l’existence de D.ieu dans le monde. Même en arrivant en Egypte tel était son but. Seulement personne le connaissait en Egypte et il n’y était que de passage. Ainsi, comment allait-il se faire entendre ? C’est pour cela qu’il pensa aux cadeaux que lui donneront les égyptiens. Celui qui donne des cadeaux à son prochain, se plie à celui-ci dans une certaine mesure. Ainsi, quand les égyptiens donneront des cadeaux à Avraham, ils se plieront à celui-ci et ainsi, cela favorisera son travail, car par cela,  les égyptiens deviendront plus aptes à écouter son message.

Il eut confiance en D.ieu et il le considéra comme une bonté :

Rachi explique que D.ieu considéra comme une bonté et un mérite de la part de Avraham d’avoir eu confiance en Lui. D’autres commentateurs expliquent que c’est Avraham qui considéra comme une bonté de la part de D.ieu de lui avoir permis d’avoir confiance en Lui. Avraham savait que tout vient de D.ieu au point que même la confiance qu’il put avoir en Lui, cette confiance là aussi lui vint par la bonté de D.ieu. C’est Lui qui lui permit de ressentir cette confiance.

Le coin Halakha

On n’a pas à craindre que des aliments aient été touchés par un non Juif qui n’a bien sûr pas procédé aux ablutions du matin car les mains d’un non juif ne contractent pas l’impureté de la nuit. En effet, l’impureté réside là ou la sainteté s’est retiré. Lorsqu’un Juif dort, son âme se retire d’une certaine mesure, et là où cette sainteté se retire, l’impureté vient résider. Mais le non Juif qui n’a pas cette sainteté, n’est pas concerné par l’impureté de la nuit. C’est pourquoi, le Choul’han Aroukh Harav rapporte que certains ont l’habitude de ne pas être rigoureux pour les aliments touchés par un enfant, car la Nechama (l’âme) ne s’installe complètement qu’à l’age de treize ans pour un garçon et douze ans pour une fille. Cependant dès l’âge de l’éducation (environ six ans), la Nechama commence à imprégner le corps. Ainsi, certains sont tolérants pour des aliments touchés par un enfant avant l’âge de l’éducation. Malgré tout, le Peri Megadim, le Migdal Oz et le ‘Hida imposent d’être rigoureux même pour les enfants et même avant l’âge de l’éducation. Ainsi, à priori il convient de veiller à ce que les enfants, même tout petit, ne touchent pas des aliments avant les ablutions du matin.

Le coin discours

Au moment où D.ieu souhaita promettre à Avraham une grande descendance, il le fit sortir de sa maison et lui demanda de compter les étoiles. Alors Il lui dit : « Ainsi sera ta descendance ». Cette promesse peut se comprendre dans son sens littéral, à savoir que D.ieu promit à Avraham une descendance aussi nombreuses que les étoiles du ciel. Seulement, les commentateurs approfondissent ce point et proposent d’autres interprétations. Les étoiles paraissent toutes petites vues ici-bas. Mais en réalité, dans le ciel, elles sont extrêmement grandes et certaines d’entre elles dépassent même la taille de la terre. « Ainsi sera ta descendance ». En effet, le peuple d’Israël a été dénigré, humilié et insulté, dans le monde, tout au long de l’histoire. Mais, dans le ciel, du point de vue du Très-Haut, chaque Juif est extrêmement grand et sa valeur est inqualifiable. Dans le même ordre d’idée, les étoiles apparaissent dans la nuit. Les étoiles viennent éclairer l’obscurité. Tel doit être également la mission du peuple Juif. Par les Mitsvot qu’il accomplit, le Juif apporte la Lumière Divine, même dans un monde où règne l’obscurité, même dans un monde où règne la violence la dépravation, l’hérésie, les souffrances, le mal. Le rôle du Juif est, par la Thora, d’éclairer toute cette obscurité qui règne dans le monde. Le ‘Hidouché Harim explique que nos Sages rapportent que d’après la nature et les influences astrales, Avraham n’auraient pas dû pouvoir avoir des enfants. Seulement D.ieu le plaça au dessus des étoiles et lui dit : « ainsi sera ta descendance ». Non seulement tu pourra miraculeusement avoir des enfants, mais en plus, ainsi sera également la particularité de tes descendants. Leur vie sera surnaturelle. D.ieu les fera exister et subsister malgré toutes les raisons naturelles qui devraient les empêcher d’exister. La vie du Juif est une vie surnaturelle, au dessus des étoiles, à l’instar d’Avraham que D.ieu plaça au dessus des astres. Rabbi Méïr Chapira de Lublin propose une interprétation originale de ce passage. Il dit que lorsque D.ieu demanda à Avraham de compter les étoiles, ce dernier commença à s’exécuter et à les compter. Alors, D.ieu l’interrompit et lui dit : « Ainsi sera ta descendance ». En effet, il est évident que compter toutes les étoiles est une chose impossible. Mais malgré cela, Avraham ne recula pas et il commença à le faire. C’est sur ce point que D.ieu lui dit : « Ainsi sera ta descendance ». Même si des projets spirituels semblent de toute évidence impossible, malgré tout cela ne leur fera pas peur. Le Juif sera même prêt à se lancer dans des projets irréaliste si de cela pourra sortir une sanctification du Nom de D.ieu. Le peuple Juif ne doit reculer devant rien et doit même être prêt à compter les étoiles. Le résultat ne dépend pas de l’homme, seul l’effort dépend de l’homme. Celui-ci doit simplement se lancer, et D.ieu apportera Sa contribution et Son aide pour faire réussir l’entreprise. Enfin, rapportons les paroles du Baal Hatourim. Le terme « Ainsi » se dit dans le Texte « Ko (כה) » et sa valeur numérique est de 25. Lorsque D.ieu fit cette promesse à Avraham d’avoir une descendance telles les étoiles, Avraham avait 75 ans. D’autre part, Avraham eut Yits’hak à 100 ans, à savoir 25 ans plus tard. C’est à cela que fait allusion le verset : « Ainsi (כה de valeur numérique 25) sera ta descendance », sous entendu « C’est dans 25 ans que tu auras ta descendance ».

Le coin histoire

Le Rav Yits’hak El’hanan avait un médecin personnel du nom de Docteur Kochlevski. Ce médecin était également versé dans l’étude de la Thora et était doté de grandes qualités morales. Et surtout c’était un très grand médecin. Un jour, une veille de Chabbat, une femme entra dans son cabinet. Celle-ci éclata en sanglots et en supplications et lui demanda de venir voir son fils qui était malade, dans une situation particulièrement grave. Le Docteur mit son chapeau et suivit la dame chez elle. Lorsqu’il vit l’état critique de l’enfant, il lui prescrivit de nombreux médicaments sur une ordonnance : dix gouttes de telle potion, vingt gouttes de telle autre. Puis il retourna chez lui. A la sortie du Chabbat, Docteur Kochlevski alla voir l’état du malade pour déterminer s’il a guéri. Lorsqu’il le vit, il fut drôlement surpris de constater que le malade était debout comme tout un chacun. Dans son état, cela représenta un miracle médical. « Comment vous êtes-vous occupées de votre fils ? », demanda le Docteur à la mère. Celle-ci commença à expliquer : « Vous m’avez demandé de préparer avant Chabbath ses médicaments. Comme je n’avais pas le temps, j’ai fais bouillir de l’eau, puis j’ai pris l’ordonnance et je l’ai jeté dans l’eau. Lorsque pendant Chabbat, les douleurs de mon fils se sont renforcées, j’ai pris cette eau et je lui en est donnée vingt gouttes. En moi, je me suis dit : Celui qui a dit que les médicaments vont guérir, dira également que cette eau simple guériront »… Et c’est cela qui s’est produit. Pendant Chabbat l’enfant guérit complètement. Telle est la force de la foi pure et simple que l’homme place en D.ieu.


Chabbat Chalom !!

Paracha Noa’h

Paracha Noa’h

04-05 novembre 2016 / 04 ‘Hechvan 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Les Horaires :

Vendredi soir :
17h00 : Min’ha suivi de Chir Ha-Chirim, Kabbalat Chabbat et Arvit
17h05 : Allumage des bougies
D’var Thora par le Rav Mickael MOUYAL

Samedi matin :
09h15 : Cha’harit
D’var Thora par le Rav Mickael MOUYAL

Samedi après-midi :
16h30 : Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta

16h40 : Min’ha
Suivi de la Séouda Chélichit.
D’var Thora par le Rav Mickael MOUYAL
17h23 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
18h14 : Arvit et Havdala

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit


Carnet de Familles :

Décès
Nous avons appris avec tristesse le décès du papa de notre ami Jean BATTINO, Avraham Albert ben Jenny et Mickaël Battino (ז״ל). Nous adressons à Jean et à toute sa famille nos sincères condoléances et notre solidarité dans cette douleur.


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.

Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
Si vous souhaitez nous aider à assurer la protection de l’office, rapprochez-vous de nous ! Plus nous serons nombreux à nous mobiliser et assurer des relais de garde, plus nous passerons du temps à prier !


Information ACJBB Boulogne Sud :

Retrouvez toutes les informations de l’office sur : www.acjbb-sud.org.
Si vous souhaitez recevoir par mail la newsletter de l’office, inscrivez-vous en nous envoyant un mail à officeboulognesud@gmail.com


Faire un don :

Pour faire vivre et participer activement à cet office, faites un don par internet ou envoyez vos chèques au 134 bis rue du Point du Jour. Toutes les participations sont bienvenues, les petits ruisseaux faisant de grandes rivières, nous parviendrons, tous ensemble, à faire vivre l’Office de Boulogne Sud.
Tizkou Lé-Mitsvot !!


Chabbat Chalom !!

Chabbat Béréchit

Paracha Béréchit

28-29 octobre 2016 / 27 Tichri 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Chabbat des jeunes : A l’occasion du Chabbat des jeunes, la lecture de la Paracha et les offices seront assurés par les jeunes de la communauté.

Les Horaires :

Vendredi soir :
18h15 : Min’ha suivi de Chir Ha-Chirim, Kabbalat Chabbat et Arvit
18h15 : Allumage des bougies
D’var Thora par Yona Botbol

Samedi matin :
09h15 : Cha’harit
D’var Thora par Oriel Lubotsky
L’office sera suivi d’un Kiddouch en l’honneur du Chabbat des jeunes.

Samedi après-midi :
17h30 : Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta

17h45 : Min’ha
Suivi de la Séouda Chélichit.
D’var Thora par Rémy Levy
18h34 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
19h24 : Arvit et Havdala

Attention, passage à l’heure d’hiver dans la nuit de samedi à dimanche !

Dimanche matin :
08h00 : Cha’harit


Roch ‘Hodech Mar-‘Hechvan :

Roch ‘Hodech Mar-‘Hechvan aura lieu mardi 1er novembre et mercredi 02 novembre (à partir de lundi 31 octobre au soir).


Carnet de Familles :

Mariages
Nous sommes heureux d’annoncer le mariage de Joanna BOUSSIDAN, la fille de nos amis Michel et Linda BOUSSIDAN, avec Daniel ELCABACHE lundi prochain à Jérusalem. Nous adressons un grand Mazal Tov aux mariés, à nos amis Michel et Linda BOUSSIDAN et aux familles ELCABACHE et SHUSHAN, ainsi qu’à toute la famille. Nous souhaitons à Michel et Linda beaucoup de réussite pour leur investissement et dévouement dans la communauté.

Nous sommes également heureux d’annoncer le mariage de notre ami Emmanuel Sébastien BEZUEL avec Claire Batia. Nous adressons un grand Mazal Tov aux mariés, ainsi qu’à toute la famille.

Message de Emmanuel et Batia Bezuel :
« L’accueil que le Centre Communautaire nous avait réservé à notre arrivée de Chine est gravé dans notre mémoire & dans notre cœur. C’est véritablement dans cet accueil chaleureux, que ma future kala a puisé les forces nécessaires à sa conversion.

A Shanghai, l’usage étant d’inviter toute la Communauté, sans exclusion, nous n’envoyons pas d’invitation nominative (& exclusive….). Ainsi, Emmanuel & Batia serions honorés & ravis de votre présence à notre ‘Houpa, dimanche 30 octobre, à 17h00 précises, aux Tournelles, ainsi qu’à notre dîner, qui suivra immédiatement à l’hôtel Normandy, 7, rue de l’Echelle, Paris 1er.

Nous espérons également vous recevoir aux 2 kiddoush, Shabbat ‘Hatan (Bereshit, 29 oct., avec farbrengen) & Shabbat Sheva Bra’hot + mon anniversaire (Noah’, 5 nov.), au Beth ‘Habad de Boulogne.

Claire Batia et Sébastien Emmanuel Bezuel »

Décès
Les prières des 7 jours de Khamouss Gaston CRICHI Z’L se dérouleront ce dimanche 30 octobre à 16h30 à l’office Boulogne Sud. Nous renouvelons nos sincères condoléances à la famille CRICHI et à nos amis Patrick et Martine BENAIS.


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


« Les AMIS de la REFOUA » – Visite aux malades :

Des bénévoles de Boulogne proposent aux personnes qui le demandent : l’organisation d’une chaine de lecture de Téhilims pour la guérison de nos malades, de prendre de leurs nouvelles et leur rendre visite dans les hôpitaux.

Ces actions se font dans la plus grande discrétion et s’inscrivent dans le cadre du bénévolat.
Vous pourrez joindre – les AMIS de la REFOUA – au 06.03.75.34.15, ou par courriel à : israelalbert1@gmail.com
Vous pouvez aussi faire partie de ces bénévoles, nous vous remercions par avance.


Sécurité SPCJ :

La sécurité est l’affaire de tous ! Le SPCJ a besoin de chacun d’entre nous !
La protection de la vie communautaire est plus que jamais l’affaire de tous ! Vous en êtes les premiers acteurs ! Votre mobilisation est essentielle et nécessaire !
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Tizkou Lé-Mitsvot !!


Chabbat Chalom !!

Chémini Atseret et Sim’hat Thorah

Chémini Atseret

23-24 octobre 2016 / 22 Tichri 5777

Dimanche 23 octobre :
18h15 : Min’ha suivi de Arvit
18h25 : Allumage des bougies (Allumer une bougie de 48H de préférence, pour allumer les bougies du 2ème soir)
18h45 : Shquiya / שקעת החמה

Lundi 24 octobre :
09h15 : Cha’harit (avec Tikoun ha-guèshèm, la prière pour la pluie)
11h15 : Yzkor
D’var Thora par Shlomo BOTBOL

18h15 : Min’ha


Sim’hat Thorah

24-25 octobre 2016 / 23 Tichri 5777

Lundi 24 octobre :
19h00 : Arvit suivi des Hakafots et des danses avec les Sifrei Thorah
19h31 : Allumage des bougies (A partir d’une flamme déjà allumée avant la fête)

Mardi 25 octobre :
09h15 : Cha’harit
Suivi du Kiddouch offert par les ‘Hatanims.
D’var Thora par Shlomo BOTBOL

18h15 : Min’ha
Suivi d’un cours mixte sur texte par Rémy LEVY.
19h30 : Arvit et Havdala (sans feu ni aromates)


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


Information ACJBB Boulogne Sud :

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Tizkou Lé-Mitsvot !!


Chabbat Chalom et ‘Hag Saméa’h !!

Chabbat ‘Hol Hamoed Souccot, Hochaana Rabba, Chémini Atseret et Sim’hat Thorah

Chabbat ‘Hol Hamoèd Souccot

21-22 octobre 2016 / 20 Tichri 5777

chabbath-pain-et-bougies-1810

Nous adressons toutes nos félicitations et un très grand Mazal Tov aux Hatanim de cette année, ainsi qu’à leur épouses et à toute leur famille. Notre ‘Hatane Thorah est Steeve Eharrar, notre ‘Hatane Béréchith est Serge Choukroune, notre ‘Hatane Haftarah est René Bitton et notre ‘Hatane Méona est David Israël. Puissent-ils continuer à progresser dans la Thorah et les Mitsvots, Amen !!

Les Horaires :

Vendredi soir :
18h30 : Chir Ha-Chirim, suivi de Min’ha, Kabbalat Chabbat et Arvit
18h30 : Allumage des bougies

Samedi matin :
09h15 : Cha’harit
D’var Thora par Shlomo BOTBOL
L’office sera suivi d’un Kiddouch.

Samedi après-midi :
17h45 : Lecture collective des Téhilim – Alpha/Beta
18h00 : Min’ha
Suivi de la séouda chélichit offerte conjointement par
Jean & Corinne BATTINO léilouy nichmat : Paula Yacouta bat Rosette (ז״ל)
et par Rachel & Marcel NANICHE léilouy nichmat : Rivka Karen bat Rachel Daniele (ז״ל).
D’var Thora par Shlomo BOTBOL
18h47 : Shquiya / שקעת החמה

Samedi soir :
19h35 : Arvit et Havdala


Hochaana Rabba

23 octobre 2016 / 21 Tichri 5777

Dimanche 23 octobre :
00h00 : Veillée jusqu’à l’aube à la Synagogue de Boulogne, 43 rue des abondances.

08h00 : Cha’harit


Chémini Atseret

23-24 octobre 2016 / 22 Tichri 5777

Dimanche 23 octobre :
18h15 : Min’ha suivi de Arvit
18h25 : Allumage des bougies (Allumer une bougie de 48H de préférence, pour allumer les bougies du 2ème soir)
18h45 : Shquiya / שקעת החמה

Lundi 24 octobre :
09h15 : Cha’harit (avec Tikoun ha-guèshèm, la prière pour la pluie)
11h15 : Yzkor
D’var Thora par Shlomo BOTBOL

18h15 : Min’ha


Sim’hat Thorah

24-25 octobre 2016 / 23 Tichri 5777

Lundi 24 octobre :
19h00 : Arvit suivi des Hakafots et des danses avec les Sifrei Thorah
19h31 : Allumage des bougies (A partir d’une flamme déjà allumée avant la fête)

Mardi 25 octobre :
09h15 : Cha’harit
Suivi du Kiddouch offert par les ‘Hatanims.
D’var Thora par Shlomo BOTBOL

18h15 : Min’ha
Suivi d’un cours mixte sur texte par Rémy LEVY.
19h30 : Arvit et Havdala (sans feu ni aromates)


Carnet de Famille :

Décès

Nous apprenons avec tristesse la disparition de Khamous Gaston ben Rachel CRICHI (ז״ל), Papa de notre amie Rachel BENAÏS, ברוך דיין אמת. Nous adressons à Patrick & Rachel et à sa famille nos très sincères condoléances et l’expression de notre parfaite amitié.


Beth Hamidrach :

Le Rabbin Didier Kassabi donne un cours de Guemara pour jeunes adultes chaque lundi soir de 20h à 21h à la Synagogue.


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Souccot 5777

Souccot

16-23 octobre 2016 / 15-21 Tichri 5777

souccah
Les Horaires :

Dimanche 16 octobre :
Veille de Souccot
18h30 : Min’ha suivi de Arvit
18h40 : Allumage des bougies (Allumer une bougie de 48H de préférence, pour allumer les bougies du 2ème soir)

Lundi 17 octobre :
1er jour de Souccot (Yom Tov)
09h15 : Cha’harit
D’var Thora par Shlomo BOTBOL

18h30 : Min’ha suivi de Arvit
19h43 : Allumage des bougies (A partir d’une flamme déjà allumée)

Mardi 18 octobre :
2ème jour de Souccot (Yom Tov)
09h15 : Cha’harit
D’var Thora par Shlomo BOTBOL

18h30 : Min’ha suivi Suivi d’un cours mixte sur texte sur le thème « Signification de la Soucca d’après les Tanaïm » par Rémy LEVY.

19h42 : Arvit et Havdala (sans feu ni aromates)

Mercredi 19 octobre :
3ème jour de Souccot (‘Hol Hamoed)
07h15 : Cha’harit

Jeudi 20 octobre :
4ème jour de Souccot (‘Hol Hamoed)
07h15 : Cha’harit

Vendredi 21 octobre :
5ème jour de Souccot (‘Hol Hamoed)
07h15 : Cha’harit


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‘Hag Saméa’h !!